12.10.2007

Fantasme n°5

Concours « le cœur des hommes 2 » by Dan

Ta beauté
Dégouline jusqu'au bout de tes doigts
Ça enveloppe mes yeux tellement tu rayonnes
Tu es belle comme les yeux d'un enfant
Tellement belle
Que les rêves de toi pleuvent
Regardes ce que tu as fais de mes yeux
De simples miroirs de ta grâce docile
Alors oui
Comme tu es belle
A en perdre la réalité de la vie
Belle comme un gâteau tout chaud
Ou comme un matin après une nuit d'amour
Tellement belle
Que mes envies de toi me transforment
En un simple pantin
Ta beauté elle bouscule tout de sa force
De la pointe de tes cheveux
Jusqu'à la pointe de tes jambes
De tes mains aux subtils rebonds de tes fesses
Comme tu es belle
Et moi je me meurs de mes rêves de toi

Lannuon 4 février 2007

 

08.10.2007

fantasmes n°4

Fantasme d’amour by Alex

Des instants fanés. Il me semble t’entendre prononcer cette phrase qui, sous
l’effet du vent brusque, de ses assauts répétés, prend une redondance glacée. Tu
es en guerre, où sera la paix ?

Le matin s’ouvre. Et mes pas sont portés vers cette petite échoppe de fleurs
nouvellement installée à la gare.
La jeune vendeuse s’approche.
- Dites-moi, je vous prie, quelle est votre plante préférer, dites-moi sans
mentir quelle serait celle que vous souhaiteriez qu’on vous offre
Surprise, elle masque soudain par un rire le pourpre qui presse son visage.
- Bien, je… Je crois que… Cette orchidée colorée, ici ; elle est vraiment,
disons, unique, enfin elle me donne l’impression d’être seule à attendre… »

Il me faudra entendre tes pas se prolonger indéfiniment, il le faudra, dans
quelques heures, lorsque accoudé à la barrière de cette station de métro, je
porterai l’hymen de cette fleur oubliée dans une main ferme.
Te voilà donc ainsi, nous nous sommes salués, je ne t’ai reconnu que par
l’ignorance de qui tu pourrais être, jamais je n’aurais voulu te connaître avant
cet instant de matière.
Pourquoi la blancheur du ciel nargue-t-elle le soleil ? Si je ne puis sentir ton
odeur, tout sera comme auparavant. Marchons !

Ne me regarde pas, négligeant le menu, haussant les yeux fugitivement ; vois-moi
!
Ce petit vin de pays nous a donné l’apéritif d’une candeur joyeuse, nous
plaisantons. Ce sont quelques rires qui laissent régulièrement tes lèvres
entrouvertes, pleines et vides, déliées puis soudain refermées. Un interstice.
J’insiste, tu me rétorques que la partie la plus douce de ton avant-bras ne
présente aucun tatouage, que j’ai probablement rêvé. « Crois-tu ? » Je le saisis
délicatement, pour l’approcher de mon visage, quelques secondes, puis je dis
doucement, presque imperceptiblement : « il est tatoué de ton odeur ».

Tes yeux s’ouvrent, puis se referment. Un interstice.
Avant que de t’embrasser, j’humecte tes lèvres d’une rosée de ma langue. Le
rebondit soyeux, timidité des muqueuses, et nous nous engouffrons dans les
ténèbres de nos goûts mélangés, yeux clos.
Faire l’amour c’est toujours le construire. Je ne veux que ta sueur, filtrée
avec la mienne dans un oubli de nous, que ton être figé dans nos deux corps, ton
abandon de tout, et tes deux yeux ouverts. Je te regarde, profondément ; non,
ne les ferme pas !
Tes paupières s’ouvrent, démesurément, tu mords le vide juste avant l’oreiller.
Tes yeux sont à présent fermés, dans une contraction qui produit quelques plis à
leurs contours. Tension, libre de toute volonté, puis relâchement. Emotion. Je
reste en toi, tu refuses que je nous délie ; je le refuse aussi.

Nous plaisantons, nous amusons, furtivement nous regardons. Qui sait ? Un
sourire, puis deux.

Tu me raccompagnes à la porte, avec une once d’hésitation je te dis : « Je ne
sais pas trop, oui, bientôt ; mais attends, hein… Ne tombe pas amoureuse. Mon
âme est encore si fragile. Je me sens bien avec toi. »

Descendant les escaliers, mes pensées vagabondent, tandis que ton dernier regard
me suit.

 

Pas mal non cette nouvelle version ? :-)

04.10.2007

fantasme n° 3....

Concours « le cœur des hommes 2 »  by Mister Z

Alors, j'arrive chez toi, un midi comme à notre habitude, tu m'accueilles en jupe, et de belles chaussures à talon, sans bas, ni porte jarretelles, la peau au naturelle........et en haut un beau décolleté, qui me laisse un regard coquin surtout quand tu te baisses devant moi sous prétexte de ramasser l'enveloppe qui contient les places de ciné........

Je m'assois en face de toi et tu viens me rejoindre sur mes genoux en face à face et déjà tu peux sentir une légère bosse dans mon pantalon........De là, mon envie d'enlever le haut me prend, mais tu me l'interdis, l'enlève toi même toujours en m'interdisant de te toucher...

Pendant quelques minutes, tu joues avec moi, me fait comprendre où tu veux que je pose mes baisers...Puis d'un mouvement tu me lèves, me déshabilles, vire le bordel sur ta table de salon, t'allonges dessus, lève ta jupe, décale ton string et me demande de te pénétrer lentement tout en me facilitant une ouverture, tu veux me sentir centimètre par centimètre mais là, c'est moi qui t'interdit de me toucher plaçant des 2 mains sous ta tête, jouant avec toi, sortir, entrer, caresser, lécher...pénétrer sans que tu puisses bouger jusqu'à la fin.

Finissant en apothéose, nos esprits recouvrés, tu m'entraînes dans ta chambre.

Bien sur, je n'ai plus envie (ce qui me vaut le surnom de « Tire qu'un coup » !!  Mais tu t'assois sur le bord de ton lit, en me demandant de m'assoire derrière toi tout en sortant ce magnifique petit objet mauve et en me suppliant car je te dirait non..........puis finissant par céder, je commencerais à sentir ton corps se dérober et tu me sentirais dans ton dos renaître pour un second combat........j'aurai sûrement perdu une bataille mais pas la guerre !

Oups…je ….je rougis...

03.10.2007

Ba alors mes choupinoux ….

Je mets un p’tit concours en ligne afin de mieux vous comprendre, de mieux connaître vos pensées afin de mieux conquérir « le cœur  des hommes » (j’en fais trop là ? J) et je m’aperçois que peu d’entre vous on envie de jouer ou de se mouiller ?

Les 3 participants du moment sont partis dans un fantasme purement sexuel mais il n’y a pas que ça …non ?

Les filles vous pouvez jouer aussi ! Imaginez notre rencontre…que ferions nous ? Du shopping ? Un pari débile comme rentrer dans les vestiaires des joueurs du Stade Français  ou s’infiltrer dans une soirée a laquelle nous ne sommes pas invitées ? l’organisation du « kidnapping » de Guillaume Canet (so sexy), une chasse à l’homme parfait ?? Que sais-je ?

Mais nom dé diou ! Que dois je faire, chers lecteurs pour vous donner du baume au cœur ? J

fantasme n° 2....

Concours « le cœur des hommes 2 » by Mota 

 

Le temps a interrompu son court.
Ca y est, je suis là, devant cette porte close, dans le noir.
Bientôt, elle viendra m'ouvrir, elle, cette femme qui va m'accorder ce temps magique, cette pause sensuelle sur le point de se dérouler devant nos yeux.
Ainsi je sonne, attend quelques instants que son visage inconnu apparaisse dans l'entrebâillement de l'appartement. La voilà enfin ...
Sourires malicieux, les mains qui se tendent naturellement. Elle m'accueille d'un petit rire sournois.
"Bienvenue, entre ...." Mon corps tremble, mais s'anime, comme attiré par cet espace ou tout semble permis.
Elle prend mon manteau, m'invite à prendre place chez elle, dans un petit salon charmant et tamisé.
Prenant mon courage à deux mains, j'ose enfin l'observer un peu plus. Comme je le lui avais demandé, elle avait revêtu une petite nuisette charmante, laissant transparaître les courbes de son corps.
Un parfum enivrant me monte à la tête. Je vois en elle l'essence même de la sensualité féminine. Des gestes lents, doux, des yeux pétillants, calme.
Je m’assois et elle me rejoint. Nous commençons par nous servir un verre, tout en discutant de tout et de rien, qui nous sommes, ce que nous avons retenu des brefs échanges de ces derniers jours.
Ma timidité a peu à peu pris le dessus, car je la sens très à l'aise et très désireuse de s'offrir dans un moment de pur plaisir. Je profite de ces secondes de non dit et de calme (avant une tempête?).
Nos corps se rapprochent. Doucement, tout au long de cet instant privilégié de partage. Elle me plait, m'intrigue, réveille en moi cet élan de passion propre aux hommes romantiques et puissants.
Je lui passe la main derrière le dos. Effleure sa peau et le fin tissu du sous-vêtement. Je lui dis aimer son attitude, sa grâce et son odeur. Elle sourit encore et m'offre un baiser.
Je la sens en attente de tendresse, de présence, de caresses, de force humaine. Une pression délicieuse monte en moi, je sens vibrer mon sang dans les veines.
A cet instant précis, j'aimerai lui caresser le visage, sa peau, ses seins, poser mes deux mains partout sur son corps. J'aimerai qu'elle se mette debout devant moi, et nous admirerions tous deux son physique charnel.
Il faut prendre les devants, car cette soirée est la mienne, c'est mon fantasme qui se réalise....
Alors je me lève, la prend par la main et l'attire vers moi. Je la caresse, la serre fort. Elle s'abandonne au fur et à mesure, tout en m'aidant à me débarrasser de mon costume.
Je l'attire vers le canapé, lui demandant de s'y installer confortablement. Je lui propose de s'abandonner à moi, de m'offrir sa fleur.
Je me met à genoux devant elle, qui, encore phase d'excitation, ne me dévoile pas tous ses secrets. J'embrasse ses jambes, remontant doucement à l'origine de son ventre.
Je veux me perdre dans son sexe, y plonger et en apprendre son velouté. Je lui propose de lui offrir ma langue.
Des heures durant je pourrai sucer/lécher/manger cette femme. J'en ressens autant de plaisir que de me faire rendre la pareille.
Ainsi, je l'embrasse et me répand en elle de ma langue tendre et chaleureuse.
Je l'excite, la fait tordre de bonheur et de plaisir. J'aime cela par dessus tout, voir, sentir et goûter une femme qui se sent bien.
Je lui caresse les seins, doucement, sous pesant ces globes lourds et charnus. Je les lèche à n'en plus pouvoir.
Tout cela dure bien longtemps. Mais jamais assez.
Elle se perd dans la fièvre de l'orgasme, je la maintiens dans ce monde au moyen de mes bras forts, qui la serre de plus en plus.
A cet instant je la souhaite désireuse de moi, de découvrir mon sexe, de me manger. Mais je la retiens un peu... Je vais m'offrir à elle, mais je la veux totalement, veux la sentir encore sous mes doigtS.
Je lui propose de se mettre à quatre pattes pour moi, nue. Ainsi, je la caresse de plus belle, explore à peine sa antre de mes doigts agiles.
Elle perds la tête, moi aussi.... Et moi je ressens l'excitation à son paroxysme.
Elle se retourne et dégrafe mes vêtements; ça y est, je suis à sa merci. Je me laisse faire de bon coeur....
Je sens qu'elle va me rendre dingue, me prendre dans sa bouche, dans son ventre. Je sens qu'elle est vive, pleine, entière dans sa recherche du plaisir.
Je la veux, j'en fantasme.

Waouh....Cela devient de plus en plus chaud….on monte d’un cran les coquinoux….

 

02.10.2007

Premier Fantasme….

Concours « le cœur des hommes 2 »  by Mr.Z

Un fantasme, un vrai, serait de partager un moment tendre ou torride avec une bloggeuse.. À la différence de la Meetic girl, je connais un peu de la vie de cette personne, j'apprécie nos échanges et rêveur que je suis, je me laisse aller dans mes pensées. Puisque tu es là tiens, ce sera toi la bloggeuse.

Je n'aime pas les rencontres trop anticipées, trop réchauffées. Je te trouve pas loin de ton lieu de travail, une heure avant notre rendez vous.
Je te regarde marcher, l'anonymat me permet de t'imaginer et de te déshabiller sans que tu n'en saches rien : l'excitation du voyeurisme  est palpable.

Je te suis, je m'imagine alors là, à coté de toi, ton bras sous ma veste, ma main dans tes cheveux. Je sens presque ta main, les visions les plus simples font parfois beaucoup de bien, je ressens une chaleur, ma gorge se serre. Je me dis que rien n'est impossible. Je pense  à notre rendez vous  et  je me dis : et elle...que pense t'elle ? Est elle  pressée, stressée, curieuse ? Qu’attend elle ?
Je savoure cette chasse et ces pas derrière toi, comme un fantôme qui te veut du bien.
Tu passes devant une grande porte cochère, ouverte sur une cour. J’appelle.

Je te vois décrocher, 5 mètres, 4 mètres, je suis derrière toi.
Tu sursautes et tu me souris, tes yeux qui s'allument.
Je t'entraîne par la main dans la cour, dans l'escalier. Tu laisses ton sac et je t'embrasse, je passe mes mains sous ta veste, je sens la tienne sous ma chemise, douce, qui me caresse le dos.
Un peu gênés, maladroits, on se cache tant bien que mal et on se découvre, sans un mot. J’entends juste ton souffle à mon oreille lorsque je descends mes lèvres contre ton cou, au creux de ta gorge, au bord de tes seins.

Un visiteur nous oblige à reporter notre présentation, bouillants on se dirige vers un petit restaurant.
Pas faim, pas vraiment. Faim de l'autre c'est tout.
On se sourit et on échange quelques bêtises, les doigts croisés,
on a tenu 15 minutes.
Direction un hôtel, vite.
Je prend les clés je te suis dans les marches, on s'embrasse dans le couloir, tu déboutonne ma chemise, je te dévore du regard.

La porte s’ouvre, nous n'irons pas jusqu'au lit, je me perds là par terre, entre tes jambes, lancinant, fiévreux, abasourdi par temps de douceur et d'envie. Tes yeux me parlent, tes mains me guident, ta voix se transforme avec le plaisir, le fantasme se vit, c'est irréel.
Bien trop bon, bien trop court : magique.

Voilà une intrusion dans mes fantasmes, guerrière.


Des bises : je vais aller me refroidir !

 

Mr.Z a mis la barre assez haute, c'est vrai mais...Allez les gars, on ne se laisse pas impressionner et on ecrit, on écrit....:-) je surveille ma boite mail !

biz et bonne journée à tous !